Ce midi, je pleurais dans la cuisinette de la job. Une job de laquelle j'ai voulu partir à partir du moment où j'y ai mis les pieds. Une job qui est arrivée trop vite, que j'ai pas pris le temps de réfléchir. Un rebond d'une précédente relation professionnelle un peu trop corsée. Mes employés ont l'air de bien m'aimer. Je les aimes bien aussi. C'est pas tellement ça le problème. Je pleurais parce que depuis quelques jours, j'ai réalisé que les jobs qui semblaient m'aimer, étaient pas mal tout le temps en chute libre. Une question de temps avant qu'elles meurent. Je pleurais parce que j'ai ben réalisé que j'étais pas mal tout le temps un dernier choix. Pis je sais pas qu'est-ce qu'il faut que j'en comprenne. Je sais pas si c'est comme la petite fille qui aime tellement jouer au volley-ball mais qui est tout le temps prise en dernier parce qu'elle n'est pas aussi bonne que ce qu'elle pense. Je sais ...
Anciennement "Blessure narcissique", le titre ne correspondait plus à ce que j'avais envie d'écrire. Observation de mon propre reflet, mais cette fois-ci, dans la fenêtre, pour mieux y observer le voisin.